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Migrations: Bahamas: un bateau chavire, environ 30 immigrants haïtiens morts

600098-image-transmise-par-les-garde-cotes-americains-d-une-embarcation-d-haitiens-au-large-des-bahamas-le-Image transmise par les garde-côtes américains d’une embarcation d’Haïtiens au large des Bahamas, le 25 novembre 2013 (Photo HO. AFP)

Une trentaine d’immigrants haïtiens sont morts et 110 autres ont été secourus lorsque leur voilier a chaviré au large des côtes de Staniel Cay, dans l’archipel des Bahamas, ont annoncé mardi les gardes-côtes américains.

Selon les gardes-côtes, les immigrants «s’accrochaient à la coque» de leur voilier de 12 mètres lorsque les secours sont arrivés sur place lundi soir.

«Environ 30 immigrants haïtiens sont morts», ont-ils précisé dans un communiqué.

Au total, 110 personnes ont été secourues par les gardes-côtes américains et les Forces de défense des Bahamas, à 15 milles (28 kilomètres) au sud-ouest de Staniel Cay.

Alertés par leurs homologues des Bahamas, les gardes-côtes américains ont envoyé un hélicoptère qui est parvenu à secourir 13 personnes et a déployé un radeau de sauvetage. Deux autres appareils ont largué des vivres et des embarcations de secours, ont indiqué les gardes-côtes.

Tous les immigrants qui avaient réussi à s’accrocher à la coque du navire ont pu être secourus, a expliqué à l’AFP Mark Barney, un porte-parole.

Les tentatives de voyages clandestins d’Haïtiens sur des embarcations de fortune en direction des Bahamas ou des Etats-Unis sont fréquentes.

Elle partent la plupart du temps du nord-ouest du pays, l’une des régions les plus pauvres d’Haïti, a relevé Stern Lolo, directeur de l’Office national de la migration (ONM).

«Nous accueillons régulièrement des réfugiés secourus en mer et qui sont rapatriés par les gardes-côtes américains», a-t-il dit à l’AFP.

«Entre 100 à 150 personnes sont recueillies en mer chaque mois tandis que des centaines sont parfois expulsées par la République dominicaine» avec laquelle Haïti partage l’île d’Hispaniola, a-t-il souligné.

Pour décourager les voyages clandestins, les autorités haïtiennes, qui ne disposent pas de moyens pour surveiller les villes côtières d’où partent les petites embarcations, «ont recours à des campagnes de sensibilisation sur les radios», a précisé le directeur de l’ONM.

AFP

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